Ballon de rugby ancien
  

L'antiquité : phéninde, episcyre et harpastum



Il faut remonter à la civilisation grecque pour découvrir des jeux de balles apparentés au rugby contemporain. La phéninde et l'épiscyre se pratiquent à plusieurs, par camps et la lutte pour la balle est agressive. Les joueurs s'enduisent le corps d'huile pour mieux échapper à leurs adversaires. Ils peuvent se bousculer et s'arracher la ballon qui peut être lancé à la main, frappé du poing ou poussé du pied.

Les passes longues, courtes, au-dessus ou derrière ainsi que les feintes de passes et de corps et les déséquilibres font partie de la phéninde. A l'épiscyre, une équipe doit lancer une balle au-dessus de l'autre, laquelle essaie de l'arrêter de volée et de la relancer. Le jeu s'arrête lorsqu'un des deux camps est repoussé hors de sa ligne de fond. Reprendre la balle de volée et repousser l'adversaire au-delà de sa ligne constituent d'autres points communs entre ce jeu et le rugby.

Puis les Romains adaptent ces deux sports antiques et imaginent l'harpastum, seul sport de balles alors pratiqué par de véritables équipes. Il se joue sur un terrain rectangulaire avec une ligne médiane et deux lignes de base. But du jeu : lancer la balle afin qu'elle tombe derrière la ligne de base adverse. Torsions de cou, étranglements, accrochages, nombreux coups de lutte, prises de toutes sortes... L'haspastum intégre bon nombre de gestes violents. Les joueurs les plus lents restent en défense. Les autres se disputent le ballon, de taille moyenne et assez dur, au centre de la zone de jeu.



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